À-propos de

"130 haïkus à entendre,

sentir et goûter"


Bleu d'Encre Éditions, novembre 2018


Illustration de la première de couverture:

Iocasta Huppen

http://bleudencreeditions-revue.over-blog.com/tag/iocasta%20huppen/ 

"C'est avec délectation que j'ai lu "130 haïkus à entendre, sentir et goûter" de Iocasta Huppen, paru en 2018 à Revue et Editions Bleu d'Encre. Son écriture est si juste et efficace que j'ai ressenti la joie de tous les moments qu'elle nous partage et l'impression de tous les avoir déjà vécus, et pourtant. Oui, à la lecture de ces haïkus s'appréciant par trois de nos sens et se déroulant sur trois saisons, la joie est l'émotion qui s'est le plus ancrée en moi. Un immense merci à Iocasta de m'avoir offert ces pauses bien-être au cours des derniers jours, pauses que je continuerai à m'offrir encore longtemps.


Fenêtre ouverte/dans la grande bouffée d'automne/un peu d'été."


(Véronique Champoux pour Partage de haïkus, site Internet et page FB)

"J'ai lu avec bonheur ton recueil "130 haïkus à entendre, sentir et goûter".

Il y a des portes d'entrée aux images et sensations qui me sont parfois toutes proches."


Isabelle Lebon

"J'aime bien ce recueil parce qu'il est sensuel. Les auteurs oublient souvent la dimension des perceptions sensuelles (dans le sens physique du terme). Cela apporte une grande richesse au discours. Cela lui permet de s'intégrer au vécu du lecteur."

Serge Tomé

"À ceux qui le connaissent peu, le haïku paraît parfois austère. Sa petitesse, sa modestie, sa brièveté semblent peu compatibles avec la sensualité et l’émotion poétique. Mais en réalité, les haïkus réussis sont comme des tableaux. Ils rebondissent d’images, de senteurs, de couleurs saisies certes à bas bruit, mais bel et bien vivantes. Dans son recueil "130 Haikus à entendre, sentir et goûter", la haijin Iocasta Huppen décline toute une palette sensorielle.


Ses haïkus sont parfois aussi forts que des photographies:


soleil sur les quais --

deux ouvriers entament

leur casse-dalle


aussi pleins de senteurs que la campagne au printemps:


heures sans soleil --

couchée dans les menthes sauvages

elle l'attend


ou musicaux comme le vent insaisissable:


portion de ciel 

les hirondelles la parcourent

à grands cris 


Son recueil est donc plutôt à envisager comme un voyage sensoriel. Une promesse qui nous tient par la main de bout en bout, bravo !"


(Pascale Senk pour L'effet haïku, page sur FB)

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"Félicitations Iocasta ! J'ai eu grand plaisir à savourer ton recueil de haïkus sous le soleil, au parc... Une grande concentration de sentiments, transmis avec peu de mots ! Je te souhaite beaucoup d'inspiration pour la suite."


(Petronela Chirilà)

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"Un beau recueil de haïkus. Un de ceux que l'on garde pour consulter lorsque l'on a le temps. Pour le plaisir, comme un bonbon. 


Il est rare d'avoir un recueil orienté "sensations", où ce sont les perceptions des sens qui constituent le cœur de l'écriture. Recueil gourmand, qui fait du bien. L'auteure y note tous les plaisirs simples de la vie par ce qu'elle en ressent.


Des détails infimes qui font résonner longtemps chez le lecteur par leur richesse et leur force sensuelles."


(Serge Tomé)

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"Après notre rencontre au salon de Beuzeville-la-Grenier, j'ai lu vos haïkus. 


Quelle créativité, imagination, fantaisie, diversité et surtout poésie:


"Sous la pluie

elle lui tend un raisin --

sa robe est légère"


"Brise d'avril

un pétale du cerisier

dans mon verre de vin"


J'aime beaucoup vos textes, très sensibles."


(Frédéric Tournoux)

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"J'admire et j'aime énormément ce que tu fais. (...) Je veux recevoir tes haïkus et ensuite les lire à la maison, avec les êtres chers."


(Pompiliu Constantinescu)

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"Sens, essence et résonance


Iocasta HUPPEN,130 haïkus à entendre, sentir et goûter, Bleu d’encre, 2018, 62 p., 10€,

ISBN: 978-2-930725-24-6808113


Mi-décembre à Bruxelles, à La Fleur en Papier Doré, salle Magritte à l’étage, Iocasta Huppen préside le kukaï #17, une rencontre de haïjin, auteurs de haïkus. D’une diction parfaite et d’une voix fluide, haute de gamme comme celle d’un oiseau délicat, l’auteure de130 haïkuslit les tercets anonymisés des participants. Chacun a voté pour ses trois préférés parmi ceux du jour, surgis de contraintes ouvertes: l’hiver, thème libre, la fée Mélusine. Le gagnant est Alain Henry avec trois votes pour "Dernier voyage/mes valises/pas prêtes".


Un haïku peut être mille choses à la fois ; toutes légères. Il est un exercice spirituel inspiré de son mentor japonais, nourri de règles ancestrales. Il est une gymnastique poétique comme un pas de côté, dansé sur le bord du quotidien de nos vies toutes petites. Il est une tentative d’entrer en résonance avec le Monde, une observation attentive du présent de l’indicatif, une infinie extension du domaine de l’instant, une joie sensuelle qui touche au bonheur universel.


Jugez-en: "Rivière d’été/quel plaisir de la franchir/sandales en main". Ce lointain haïku de Buson a trois siècles. Il tinte encore à nos oreilles, comme alors; écho tout proche. Il sonnera pour toujours, expression simple d’une harmonieuse symbiose de soi avec tout, lorsque l’individu communie avec sa nature humaine.


C’est pour cela que le livre de Iocasta Huppen est sous-titré "à entendre, sentir et goûter". Un haïku est une praline littéraire qui effleure la peau et l’esprit, enveloppe l’être pour l’inclure dans son environnement naturel immédiat. L’une des règles qui le fonde est justement la nécessaire mention de la saison en cours. L’hiver aujourd’hui et le printemps la prochaine fois, lors du kukaï #18, même lieu le 16 mars.


D’origine roumaine, Iocasta Huppen aime la langue française. Ses haïkus sont de petits bijoux ciselés de mots bruts, précis et précieux. Compendieusement, elle ouvre avec allant les cadeaux que la vie offre tous les jours, partout, à ceux qui l’écoutent, la sentent, la goûtent. "Matin de soleil/à travers la cheminée/le chant d’un oiseau".


Roland Barthes expliquait dansL’empire des signesque "Ne décrivant ni ne définissant, le haïku s’amincit jusqu’à la pure et seule désignation. C’est cela, c’est ainsi, dit le haïku, c’est tel". L’auteure l’a parfaitement compris, intégralement et explicitement : "Journée venteuse/un pot vide fait des demi-cercles/sur la terrasse". La force d’un haïku est son immanente accessibilité, sa réalité d’emblée partagée et sa contagion.


La lecture du deuxième parmi les 130 m’invitait déjà à le détourner pour mettre en abîme sa présence et la mienne lisant: Frôlée, caressée/ la page loge le sens/ en son filigrane. Exercez-vous. Si vous ne connaissez pas déjà, vous verrez: vous entendrez, vous sentirez, vous goûterez un supplément de vie. Et au-delà d’exister, vous serez. Vous serez conscient. Vous serez un point de fusion entre culture et nature. Vous serez un être. Vous saurez être. Être libre."


(Tito Dupret pour "Le Carnet et les Instants", Revue des Lettres belges francophones

https://le-carnet-et-les-instants.net/2019/01/25/huppen-130-haikus/?fbclid=IwAR2d8UPrLCtdeqgemaHO-ve4-hllq4a8zLJrwQ7uFxr00qTq5DGgU3Hi5RY 

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" "130 haïkus à entendre, sentir et goûter", Iocasta Huppen, Bleu d'Encre Éd. 2018, 10 Eur


Ce recueil "sollicite principalement trois des cinq sens à travers une multitude de thèmes tels le double sens érotique, l'écho philosophique, la zénitude, l'enfance, les sentiments, l'humour, la vie de tous les jours... sans oublier la nature et les saisons" dit la 4° de couverture.


On entre dans cette brassée de haïkus avec plaisir, l’œil brillant, tout en suivant les saisons sans s'en rendre compte.


Entre les galets

ses doigts débusquent un crabe --

clapotis de vagues


L'orage éclate

tu prends ma main en courant

vers la grange


Fringale

une pomme de terre nature

à la fleur de sel


Une abeille 

au soleil d'automne --

arôme de café


Il fait bon lire ses haïkus et passer un moment avec l'auteure."


(Jean Antonini pour la Revue GONG N° 62, Janvier - Mars '19, Association Francophone de Haïku)

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"Bien entendu, vos productions-haïkus sont connues et appréciées, j'y retrouve votre aisance naturelle (me semble-t-il). Cf. Article également sur "Les belles phrases"."


(Marcel Peletier)

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"Iocasta HUPPEN, 130 haïkus à entendre, sentir et goûter, Éditions Bleu d'encre, 2018, 64p., 10€.


Qui ne connaît ce genre, fêté en Orient, décliné par de grands maîtres (je pense à Matsuo Bashô), aujourd'hui bien en vogue chez nous ?


Le haïku se porte bien, et on retrouve, ici, les qualités du genre : brièveté, sens de la nature, adhésion philosophique ou réflexive.


L'extrême finesse du travail de Huppen évite les clichés, les redondances, les poncifs car la vraie poésie "embaume/ tout près" (p.34), et on peut même goûter de hardies modernités dans le contexte : "Deux cigarettes/ leurs volutes s'échappent/ d'entre les bruyères" (p.41).


Le peu est une exigence.


"Presque minuit

un renard pousse des cris

dans les fourrés" (p.25)


On peut grappiller à l'envi : la poète sait varier ses angles et nourrir sa poésie d'un regard aigu sur la "portion de ciel" (p.36) ou des sons de l'été ("au chant des grillons", p.37).


Le recueil est plein de saveurs, de terre, de saisons et d'oiseaux visiteurs.


Belle lecture."


(Philippe Leuckx pour LES BELLES PHRASES)

"J'ai lu ton recueil au complet.

En effet, j'ai entendu, senti et goûté."


(Brigitte Huppen)

"J'écoute, je hume et je savoure."


(Félix Boulé)

"Merci Iocasta pour tous ces petits trésors."


(Nelly Gouffé)

"J’ai lu avec beaucoup de plaisir le dernier recueil de Iocasta Huppen, 130 haïkus à entendre, sentir et goûter. A petites touches, l’ensemble dessine un univers plein d’une grande sensibilité. La beauté de la nature, comme les petits riens du quotidien sont évoqués avec beaucoup de douceur. C’est un livre plein de zénitude. D’ailleurs la couverture est très zen. Quelques touches d’humour parsèment également cet ensemble à déguster lentement en sirotant un thé unique…



les freesias embaument -
la fleur préférée de ma mère
n’a plus de saison

deux cigarettes
leurs volutes s’échappent
d’entre les bruyères

au jardin fleuri
nous levons haut nos verres -
veille de 1er Mai

le temps des marrons -
brusquement s’en rendre compte

un matin soudain
mélangé aux dernières feuilles
le parfum du froid

Iocasta Huppen. 130 haïkus – à entendre, sentir et goûter. Bleu d’encre Éditions, 2018"


(Philippe Macé)

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"Votre recueil est excellent, bravo! Je vous souhaite une inspiration qui ne se dément jamais afin de continuer à nous régaler de vos écrits."


(Daniel Mercier)

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"Avec délices, je me plonge dans le dernier recueil de Iocasta Huppen,et je savoure ces haïkus très serrés, réduits au plus simple, pour toucher au plus près et au plus juste:


"Mi-journée chaude --

le chêne centenaire diffuse

un chant d'oiseau"


Axée sur les sensations autres que la vue, elle parvient à mêler le chaud, l'ouïe et l'odorat avec sa légèreté naturelle !"


(Françoise Gabriel)

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"À déguster avec gourmandise


Iocasta Huppen, roumaine d’origine, installée en Belgique est une "haïjin" (terme japonais qui désigne une personne qui écrit des haïkus), elle excelle particulièrement dans cet art, elle a été l’initiatrice du Kukaï de Bruxelles qui réunit quatre fois par an des auteurs de haïkus. Dans le présent recueil, elle propose, je n’ai pas compté mais comme elle l’écrit dans son titre, je lui fais confiance, 130 haïkus qui évoquent tous ou presque des scènes champêtres, des scènes qui dégagent calme et sérénité, des images qu’on croirait venues directement du pays du soleil levant.



Elle nous dit aussi, dans le titre de ce recueil, que ces haïkus sont reliés à trois de nos sens : l’ouïe, l’odorat et le goût. Alors, j’ai suivi le chemin qu’elle nous a tracé, j’ai écouté :

"Le bruit de l’eau
seul bruit que j’emporterai
dans le grand voyage"

puis j’ai humé l’odeur annonçant mon repas :

"Square ensoleillé –
un fumet de potage
me rappelle l’heure"

et enfin, j’ai goûté la délicate saveur d’un :

"Cigare dominicain
un goût de champignon
et de sous-bois sec"

Ces haïkus ayant mis mes sens en éveil, j’ai cherché celui que je préférais mais, contrairement à ce qu’écrit l’auteure, il ne dégageait pas le moindre petit bruit, pas la moindre odeur, je n’ai même pas pu le goûter :

"Pas sur le pont –
en contrebas
nous continuons à nous embrasser"

Comme il devait être doux !"


(Denis Billamboz sur:

https://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/54658ethttp://mesimpressionsdelecture.unblog.fr/2018/11/24/130-haikus-a-entendre-sentir-et-gouter-iocasta-huppen/

Via Jacques Michonnet.

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